Tesla règle une autre affaire de décès injustifié, mais cette fois-ci, ce n’est pas lié à Autopilot !

Tesla a récemment conclu un accord dans une affaire de responsabilité civile concernant la mort tragique d’un jeune passager lors d’un accident à plus de 180 km/h. La question de la sécurité dans les véhicules Tesla est plus que jamais d’actualité. Et vous, que penseriez-vous d’une voiture qui contrôlerait votre vitesse ?

L’incident tragique qui a inspiré le Mode de Limitation de Vitesse de Tesla

Cette affaire remonte à un terrible accident survenu en mai 2018, où le conducteur Barrett Riley, âgé de 18 ans, et son passager Edgar Monserratt Martinez, également âgé de 18 ans, ont perdu la . Un troisième passager, quant à lui, a été éjecté d’une Tesla de 2014 mais a survécu.

Barrett Riley roulait à 186 km/h dans une zone limitée à 50 km/h lorsqu’il a perdu le contrôle, percuté un mur de béton et le véhicule a pris feu. C’est dramatique, n’est-ce pas ? Mais le cœur du procès ne tourne pas uniquement autour de cet événement tragique.

Avant l’accident, après avoir reçu une contravention pour excès de vitesse en mars 2018, le père de Barrett, James Riley, avait fait installer un limiteur de vitesse par Tesla, fixant la vitesse maximale à 137 km/h. Selon les allégations du procès, Barrett se serait rendu dans un centre de services Tesla à Dania Beach, où un aurait désactivé ce limiteur sans en informer ses parents.

La famille de Martinez a affirmé que Tesla avait fait de négligence en permettant à un adolescent de retirer cette restriction de sécurité. Ils ont également évoqué la possibilité d’une défaillance de la batterie qui aurait contribué à l’ suite à l’accident. Il est vrai que les véhicules impliqués dans des accidents à plus de 160 km/h ont tendance à prendre feu, qu’ils soient électriques ou à essence.

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Un procès familier, mais avec une issue différente

Ce cas a déjà fait le tour du système judiciaire. La famille de Barrett avait poursuivi Tesla et le jury avait conclu en 2022 que Tesla n’était responsable qu’à hauteur de 1%. En répartissant la faute, 90% revenait à Barrett et 9% à son père, ce qui avait abouti à une indemnisation de 10,5 de . Tesla n’avait ainsi eu à verser qu’environ 105 000 dollars.

Le cas de la famille Martinez, représentant un passager sans contrôle sur la vitesse, était différent. Initialement prévu pour être jugé en avril 2026, Tesla a été retiré de la des défendeurs la veille du début de la sélection du jury, confirmant ainsi l’accord.

Les détails de cet accord n’ont pas été révélés, ce qui reste intriguant. D’ailleurs, ce drame a directement inspiré une fonction de sécurité chez Tesla. En juin 2018, quelques semaines après l’accident, l’entreprise a introduit son Mode de Limitation de Vitesse par mise à jour logicielle, dédié à la mémoire de Barrett Riley, permettant de restreindre la vitesse à une plage entre 80 et 145 km/h, protégée par un code PIN.

Un mode de règlement en pleine croissance

Bien que ce cas se distingue des litiges liés à l’, il s’inscrit dans une tendance à laquelle Tesla a dû faire face : résoudre des avant d’arriver devant un jury. Depuis qu’un jury de Miami a condamné Tesla à verser 243 millions de dollars en raison d’un accident mortel impliquant l’Autopilote, l’entreprise a choisi de régler au moins quatre autres affaires de décès au lieu de risquer un procès.

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En fait, Tesla fait face à un risque juridique important, qui pourrait atteindre jusqu’à 14,5 milliards de dollars à travers plus de 20 poursuites en cours. Une perspective qui laisse songeur, n’est-ce pas ?

Pour en savoir plus sur les implications de ces affaires sur la réputation des véhicules électriques, consultez Le Monde.

Conclusion

Alors que Tesla continue de naviguer dans ces eaux troubles, une question persiste : comment allons-nous gérer la sécurité dans un monde où la technologie automobile progresse si rapidement ? La réflexion est nécessaire, mais elle pourrait aussi nous amener à repenser nos choix de consommation.

Jean-Marc Métayer

Je suis Jean-Marc Métayer, toulousain et amoureux de l’auto. J’ai toujours aimé les moteurs, mais un vieux cabriolet m’a appris que chaque voiture a une âme. Parfois, un simple trajet devient une aventure inoubliable.

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