Tesla continue de faire parler d’elle avec son logiciel d’assistance à la conduite, le FSD, qui a récemment fait son apparition en Lituanie. Ce déploiement marque une étape significative pour la marque sur le continent européen. La question est : qui sera le prochain pays à suivre le mouvement ?
Le FSD s’étend en Europe
La Lituanie a désormais reconnu le logiciel de conduite autonome de Tesla, le plaçant comme le deuxième pays européen à permettre son utilisation sur les routes publiques. Cette décision a été confirmée par l’Administration de la sécurité des transports lituanienne, qui a accepté la certification néerlandaise, accordée le mois dernier.
Cette expansion arrive peu après que les Pays-Bas aient été les premiers à approuver le système le 10 avril, après plus de 18 mois de tests. Le système a été certifié sous le règlement 171 de l’ONU, qui régit les systèmes d’assistance au conducteur.
Une adoption simplifiée
La démarche de la Lituanie n’a pas été le fruit d’une série de tests indépendants, mais plutôt d’un processus de reconnaissance mutuelle des certifications. En vertu des règles de l’UE, les États membres peuvent valider les autorisations d’autres pays, permettant ainsi un déploiement rapide sur leur sol — un vrai coup de pouce pour Tesla !
Une vague d’approbations européennes
Cette reconnaissance de la Lituanie a quelque peu surpris le secteur, car on s’attendait à ce que la Belgique suive rapidement le mouvement. Celle-ci a déjà commencé à tester le FSD sur ses routes, bien que cette phase soit encore en cours.
À leur tour, la Grèce et l’Irlande montrent également un intérêt croissant. Le ministère grec des Transports a annoncé un projet de loi visant à accorder une approbation similaire à celle des Pays-Bas, tandis que l’Irlande se penche de son côté sur des discussions avec Tesla pour obtenir l’approbation.
Un objectif d’approbation à l’échelle européenne
Bien que cette approche par pays soit efficace à court terme, le véritable enjeu réside dans une approbation à l’échelle de l’UE. Le RDW néerlandais cherche à obtenir une reconnaissance formelle de la part de la Commission européenne, mais cela s’annonce compliqué. Des scepticismes émis par des pays scandinaves révèlent des inquiétudes concernant les comportements de conduite du FSD, notamment les excès de vitesse et la conduite sur routes glissantes.
Pour qu’une telle approbation soit validée, il faut que 55 % des États membres, représentant 65 % de la population du bloc, votent en faveur. Pas de vote en vue pour le moment, ce qui rend l’objectif de Tesla d’une disponibilité européenne d’ici l’été 2026 de plus en plus ambitieux.
Notre perspective
La reconnaissance de la Lituanie est sans aucun doute une avancée pour Tesla, mais il convient de garder cela en perspective. Il s’agit encore d’une reconnaissance d’une approbation existante, sans validations indépendantes.
Ce qui est intéressant ici, c’est la course à deux voies pour l’adoption du FSD en Europe. D’un côté, les pays reconnaissent successivement l’approbation néerlandaise, et de l’autre, un vote européen pourrait permettre un accès simultané, bien que des préoccupations légitimes subsistent.
D’ailleurs, l’annonce grecque est peut-être plus significative, car elle montre un mouvement politique plutôt qu’une simple reconnaissance bureaucratique. Si plusieurs pays suivent l’exemple de la Grèce avant les votes importants, Tesla pourrait déployer son FSD dans plusieurs pays européens d’ici l’automne, même sans approbation officielle de l’UE.
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Alors, pensez-vous que d’autres pays européens suivront rapidement le mouvement ? L’avenir de la conduite autonome semble prometteur, mais les défis réglementaires demeurent. Imaginez un monde où nos voitures peuvent nous conduire, sans même que nous ayons à y penser…

Je suis Jean-Marc Métayer, toulousain et amoureux de l’auto. J’ai toujours aimé les moteurs, mais un vieux cabriolet m’a appris que chaque voiture a une âme. Parfois, un simple trajet devient une aventure inoubliable.


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